• Le 25 octobre 2018

De plus en plus utilisées par les nouvelles technologies (smartphones, tablettes,…), les batteries "Li-ion" (lithium-ion organique) s’avèrent aussi de plus en plus gourmandes en ressources pour fonctionner. Des chercheurs nantais de l’Institut des matériaux Jean Rouxel (IMN - Université de Nantes/CNRS) et du Laboratoire de Glycochimie, des antimicrobiens et des agroressources (CNRS/Université de Picardie Jules Verne) ont découvert un moyen inédit d’augmenter l’énergie de ces batteries grâce à l’ajout de magnésium. Ces résultats, publiés dans Nature Communications, pourraient permettre le développement de nouvelles batteries à faible impact environnemental et plus compétitives par rapport aux batteries Li-ion actuelles.