• Du 22 janvier 2018 au 26 février 2018
    Campus Lombarderie

L'Association de Zoologie des Etudiants Nantais (AZEN) organise une série d'évènements autour de la thématique du biomimétisme entre fin janvier et début février 2018, au sein de la Faculté des Sciences et des Techniques.

Le biomimétisme vient du grec : Bios- (le vivant) et -mimesis (imiter), signifiant l'imitation du vivant. Vulgariser par la populaire Janine Benyus surnommée la mère moderne du biomimétisme. Nous sommes aujourd'hui en pleine questionnement sur les retombés des industries sur notre environnement, sur les espèces qui disparaissent chaque jour...Le biomimétisme est une philosophie et un état d'esprit qui peut répondre à ces questions. Le but étant de s'inspirer des animaux pour créer des innovations, l'exposition a pour objectif de montrer des études de cas de certains animaux qui ont permis la création de beaucoup d'innovations telles que de nouvelles architecture, des innovations dans le génie civile, dans la thérapeutique...

L'objectif principal de l'exposition et des conférences est de responsabiliser les étudiants (qui sont la future génération scientifique) mais aussi les chercheurs actuels, de montrer que sous nos pieds il y a un véritable livre de connaissance qui nous ait fournis par la nature.

Exposition :

  • du 22 janvier au 8 février - Hall des Amphis D/E, bâtiment 1
    "Biomimétisme : quand le retour aux sources est une innovation"
    Accès libre, pendant l'ouverture des locaux.

Conférences :

  • AZEN - Conférence d'inauguration
    22 janvier - Amphi A - 17h30

     
  • Hugo Bachellier - La vision d'un jeune ingénieur sur le biomimétisme et ses enjeux
    26 janvier - Amphi A - 18h00
    affiche1Résumé : Ingénieur diplômé de l’Université de Technologie de Compiègne (UTC) en Génie des Systèmes Urbains, Hugo est spécialisé en Management de Projets Innovants. Passionné par le biomimétisme et son potentiel d’applications en ingénierie, il commence en 2016 par créer l’association étudiante Mycélium au sein de l’UTC pour diffuser cette approche. Durant une première collaboration de 6 mois, puis lors d’un stage de fin d’étude au CEEBIOS, Hugo a initié l’introduction de cette démarche innovante au sein de l’enseignement supérieur. Convaincu des opportunités du biomimétisme vers une transition souhaitable, il a rejoint l’équipe du CEEBIOS pour accompagner la structuration d’une offre de formation cohérente sur le territoire français.
     
  • Jacques Livage - Les matériaux bio-inspirés, de l'art du feu à la chimie douce
    1er février - Amphi A - 18h00
    affiche2Résumé : L'histoire de l'humanité est liée à celle des matériaux, de l'âge de la pierre à l’âge du fer. L’élaboration des matériaux modernes requiert souvent des températures élevées et des techniques sophistiquées. Cependant l'observation de la nature nous montre que le vivant a depuis longtemps appris à fabriquer ses propres matériaux dans des conditions beaucoup plus douces. Les processus de biominéralisation s'effectuent à température ambiante et les matériaux nano-structurés obtenus présentent des propriétés souvent bien supérieures à celles de nos matériaux. Suivant l’exemple de la nature, nous avons développé une chimie douce qui permet d’élaborer des matériaux "bio-inspirés" par polymérisation de précurseurs moléculaires. Compatible avec le vivant, la chimie douce offre de nombreuses perspectives dans le domaine des biotechnologies.
     
  • Franck Zal - "Une hémoglobine d'origine marine....de multiples applications thérapeutiques"
    5 février - 18h00 - Amphi Pasteur
    affiche3Résumé : Dr Franck Zal, expert reconnu mondialement dans le domaine de l’hémoglobine des invertébrés marins et leur transport d’oxygène vous exposera son parcours et le développement d'un biomatériau naturel de type nanoparticule qui peut transporter au moins 50 fois plus d’oxygène que l’hémoglobine humaine.
     
  • Bernard Offmann & Romain Dubreuil - "Du mécanisme de l’olfaction à la conception d'un nez artificiel révolutionnaire bioinspiré"
    20 février - 18h00 - Amphi A
    schemaRésumé : La perception d’une odeur chez les animaux procède par l’activation simultanée de multiples neurones olfactifs qui envoient chacun, au cerveau, un signal spécifique à l’odeur. Ces signaux sont ensuite intégrés pour donner une représentation de l’odeur qui peut être mémorisée.
    C’est sur ce principe que la société Aryballe a conçu un dispositif technologique, un véritable nez électronique, permettant de mimer ce processus. De multiples capteurs en miniatures, chacun présentant des caractéristiques différentes, vont générés des signaux différents lorsque présentés à une odeur spécifique. Ces signaux vont constituer “l’empreinte” de l’odeur et peut être mémorisée ouvrant la voie à la reconnaissance olfactive. Divers exemples d'application seront présentés.

     
  • biomi6Thomas Dumont & Steven Ascoët - "Les animaux : un secret technologique méconnu"
    26 février - 18h00
    - Amphi A